Le mouvement RAPO


A l’origine de ce mouvement pictural, une rencontre plurielle réunissant des artistes d'univers distincts : peintres décorateurs formés à l'IPEDEC, copiste du Louvre, ancien élève de l'école Boulle, auto-didactes aux regards acérés et prometteurs, auteurs et littérateurs rencontrés au sein de la maison d'édition fréquentée par JYB.
Tous s'interrogent sur l'évolution des techniques et des sciences, appliquées ou récupérables dans leur domaine artistique, et s'interpellent sur ce que pourrait être l'expression avant-gardiste d'aujourd'hui et de demain tous horizons confondus.
Des rencontres informelles tissent une complicité amicale qui se sédimente de partage en partage.
Définir une identité au groupe informel s'impose petit à petit. Ainsi naît le RAPO, avec l'idée de :
Réalité Augmentée Post Onirique
Car le peintre rêve et doit faire rêver, susciter des émotions pour faire bouger les lignes de la pensée normative. Le peintre, comme son spectateur, doit introduire ou réintroduire la part de jeu, d'inattendu, d'horizon élargi, sur lui-même comme sur le monde qui l'environne. Ce mouvement RAPO laisse une part belle au rêve, à la rencontre d'images réelles ou imaginaires, amplifiée par l'écoute flottante devant le monde.
Ici le peintre pétrit les images, les laisse vivre puis prendre forme, jusqu'à ce qu'elles apparaissent enfin sur leur support définitif pour être livrées au regard de chacun d'entre nous et devenir la propriété de tous.
Ce mouvement pictural en pleine évolution suscite déjà de l'intérêt, et provoque des ralliements et des œillades complices de sympathisants comme de professionnels du monde des arts plastiques.
Rédactrice : MPK