Le mouvement RAPO

Au moment de la rédaction de cet article, le RAPO, mouvement culturel pictural est encore embryonnaire.


A l’origine, deux peintres : Jean-Yves B. et Jean-Claude B. qui se sont rencontrés dans la 1ère école aérographique française – RBT création.

De l’amitié naissante et de la complicité amicale sédimentée de partage en partage autour de leurs créations respectives mûrit progressivement l’idée d’écrire dans une perspective jusqu’alors inexplorée.

Victimes de leur histoire et de leur culture, ils ne sont pas dupes d’être les enfants naturels des écoles de peinture aux lettres de noblesse acquises telle que la peinture iconoclaste, le surréalisme, le symbolisme, et d’autres mouvements sous-jacents mais ponctuellement actifs.

En même temps qu’une prise de conscience partagée de toile en toile, émergea chez JYB comme chez JCB l’idée que pour toucher le spectateur il faut autant que faire se peut aiguillonner trois registres mentaux : le réel, le symbolique et l’imaginaire.

Pour cela il convient d’accentuer un trait singulier de la situation décrite, physique ou psychologique afin de fracturer la gangue ou carapace des certitudes établies.

Le trait ou l’écriture retenus à tendance figurative ne seront pas pour autant hyper réalistes, pour mieux solliciter le rêve du spectateur et non pas le figer dans un cadre photographique borné.

Ainsi naît le RAPO, avec l’idée de :

Réalité Augmentée Post Onirique

Car le peintre rêve et doit faire rêver, susciter des émotions pour faire bouger les lignes de la pensée normative. L e peintre, comme son spectateur, doit introduire ou réintroduire la part de jeu, d’inattendu, d’horizon élargi, sur lui-même comme sur le monde qui l’environne.

Ce mouvement RAPO laisse une part belle au rêve, à la rencontre des images réelles ou imaginaires, amplifiée par l’écoute flottante devant le monde dans lequel ils cohabitent.

Ici le peintre pétrit les images, les laisse vivre, puis prendre forme jusqu’à ce qu’elles apparaissent enfin sur leur support définitif pour être livrées au regard de chacun d’entre nous et devenir la propriété de tous.

Ce mouvement de pensée picturale en pleine évolution suscite déjà de l’intérêt et provoque des ralliements et des œillades complices de sympathisants comme de professionnels du monde des arts plastiques.

Laissons cette ondine flirter avec nos esprits et exciter nos rétines.

Rédactrice : MPK